Parc naturel régional des Landes de Gascogne
 
Le Parc à la carte
Révision de la Charte



 




                   
Lo gascon, lenga deu país

Les amphibiens du Parc

Le Parc accueille une grande diversité d'amphibiens aux mœurs parfois étonnants ...


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Les urodèles


La Salamandre tachetée (Salamandra salamandra terrestris)
C’est la seule espèce présente  à ne pas pondre d’œufs. En effet elle met au monde des larves déjà formées. Lors d’une soirée pluvieuse, vous croiserez peut-être cette parure jaune et noir au détour d’un bois. Probablement répartie sur l’ensemble du Parc pourvu qu’elle y trouve des boisements de feuillus et des sites de reproduction. La Salamandre tachetée se reproduit principalement dans des mares de faible profondeur et évite les eaux poissonneuses les larves étant très sensibles à la prédation. L’espèce semble selon certains auteurs, avoir été éradiquée par la culture du Pin maritime.


Salamandre en train de mettre bas en janvier dans une mare forestière

 
Larve de Salamandre tachetée

Triton palmé mâle
 
Triton palmé juvénile

Le Triton palmé (Lissotriton helveticus)

Espèce très commune sur le territoire, ce petit triton se reproduit dans tout type de milieu mais semble éviter les étangs et les zones humides poissonneuses.

 
Triton marbré en phase aquatique

Le Triton marbré (Triturus marmoratus)

Il est présent dans la partie ouest de la France sur des sols acides et pauvres en éléments nutritifs, on le retrouve sur l’ensemble du Parc. Ayant besoin de milieux aquatiques (lagunes et mares temporaires) et terrestres bien préservés, il reste assez rare. Selon certain auteurs, l’enrésinement et la culture de maïs semble avoir jouer en défaveur.

 
 Larve de triton marbré

Les anoures


 
Alyte accoucheur
 
Alyte venant de sortir de l'eau, il possède encore sa queue

L’Alyte accoucheur (Alytes obstetricans)

Ce petit crapaud très discret est assez rare sur le territoire du parc alors qu’il devient assez commun lorsque l’on s’éloigne du triangle sableux des Landes des Gascogne. Il est présent uniquement dans le centre est du PNR, le mâle trahi parfois sa présence lorsqu’il émet son doux chant flûté depuis une anfractuosité. C’est probablement les caractéristiques du sol qui expliquent sa rareté sur le Parc.

 
Accouplement de Crapaud commun (amplexus)

Le Crapaud commun (Bufo bufo)

Ce gros crapaud à l’iris orangé est bien connu du tous, victime parfois des légendes et mythes qui entachent la réputation de cet animal totalement inoffensif. Cette espèce très commune est largement répandue est se reproduit dans une grande variété de milieux aquatiques permanents. Ses têtards étant toxiques pour les poissons, on le retrouve souvent dans les eaux poissonneuses où il ne subit pas de prédation et n’entre pas en compétition avec d’autres espèces d’amphibiens.

 
Ponte de Crapaud commun

Le Crapaud calamite (Epidalea calmita)

Crapaud à la parure militaire et l’iris jaune, il semble assez peu présent sur le Parc mais les sites de reproduction identifiés présentent souvent de très fortes populations. Il choisi préférentiellement des plans d’eau temporaires pour sa reproduction et fréquente préférentiellement les landes humides et milieux ouverts.

 
Crapaud calamite
 
Appel nuptial du mâle de crapaud calamite
 
La Rainette verte n'est pas toujours verte
(mâle en train de chanter)

La Rainette arboricole (Hyla arborea)

Petit anoure à la parure verte traversée par une bande noire, ses doigts sont munis de ventouses. Elle est souvent repérée grâce à son chant puissant et saccadé. Cette espèce est bien présente lorsque ses sites de reproduction sont bien préservés, c’est une espèce que l’on retrouve souvent dans les lagunes.

Elle est sensible à la présence de poissons.

 
Rainette verte un peu plus classique
 
La Rainette méridionale ressemble beau coup à la rainette verte mais ne possède pas de bande noire sur le flanc
 
Les rainettes ont des doigts munis de ventouses

La Rainette méridionale (Hyla meridionalis)

Proche de la Rainette verte, cette espèce a sensiblement la même répartition que la Rainette verte et est inféodée aux lagunes ; on retrouve souvent ces 2 espèces dans les mêmes sites de reproduction. Absente de la région dans les années 1980 il semblerait que la Rainette méridionale soit en cours d’installation dans le triangle des Landes de Gascogne, ce phénomène pourrait être imputé aux perturbations climatiques depuis l’ère industrielle.

 
Grenouille agile

La Grenouille agile (Rana dalmatina) : cette petite grenouille brune au longues pattes est capable d’effectuer des bonds de 2 mètres, cette espèce est fortement liée aux boisements humides de feuillus, mais fréquente volontiers des milieux humides plus ouverts tels que les prairies humides. Elle ne semble pas avoir de préférence pour le choix du site de reproduction.

 
 Larves de Grenouilles agile sur le point "d'éclore"

La Grenouille rousse (Rana temporaria)

Cette grenouille brune est une espèce que l’on retrouve très fréquemment en montagne et zone de piémont, elle est relativement rare en zone de plaine est n’était pas connue dans le triangle des Landes de Gascogne avant les inventaires menés ces dernières années qui ont permis de découvrir l’espèce dans la partie girondine de la Vallée de la Leyre ou elle fréquente les mêmes milieux que le Grenouille agile.

 
Grenouille rousse
 
Couple de Grenouille rousse (la femelle est en dessous)
 
 Grenouille verte

Les Grenouilles vertes (Pelophylax spp.)

On distingue plusieurs espèces qui s’hybrident entre elles. Ces amphibiens aux mœurs diurnes sont très répandus sur le territoire du Parc et fréquentent une grande variété de milieux aquatiques.

 
Jeune Grenouille verte






 
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